Des chercheurs de l’Institut des sciences moléculaires de Marseille (CNRS / Aix Marseille Université) et de l’Université Humboldt de Berlin ont récemment isolé et caractérisé un modèle structural et fonctionnel du centre actif d’une enzyme de fer(II) non hémique catalysant la dernière étape de la biosynthèse de l’éthylène chez les plantes.

Projet de thèse pluriscidisciplinaire conjoint entre le laboratoire de Bioénergétique et Ingénierie des Protéines (BIP) (équipe de Christophe Léger) et l’Institut Universitaire des Systèmes Thermiques Industriels (IUSTI): «Conception d’une nouvelle génération de cellules électrochimiques pour l’étude des enzymes qui réduisent le CO2»

URGENT. Dans le cadre d’un projet financé par la fondation A*MIDEX nous recherchons un ou une biochimiste pour prendre en charge la production de plusieurs métalloenzymes (hydrogénases FeFe et NiFe, CO-dehydrogénase) et leur caractérisation, selon des méthodes mises au point au laboratoire.

Des chercheurs du CEA, du CNRS et d’Aix-Marseille Université décrivent le mécanisme d’activation d’enzymes bactériennes qui transforment naturellement le CO2 en acide formique, composé à forte valeur énergétique. La description du mécanisme d’activation de ces enzymes, les formiate déshydrogénases (FDHs), représente une avancée importante pour développer, à terme, des biotechnologies appliquées aux énergies renouvelables.

Trois journées scientifiques, auxquelles participeront des chercheurs de cinq pays européens (Allemage, Italie, Angleterre, Espagne, France), auront lieu à Marseille du 3-7 avril 2014, avec pour thème la chimie biologique et plus particulièrement les centres métalliques en biologie. Elles illustreront l’utilisation d’approches pluridisciplinaires (allant de la biochimie à la chimie expérimentale ou théorique) pour l’étude de systèmes biologiques importants dans les domaines de la catalyse, de l’énergie ou de l’environnement.